Un air de Flamenco souffle sur le Maroc

L’Ambassade d’Espagne et les centres de l’Instituto Cervantes au Maroc organisent sur leurs réseaux sociaux, du 9 au 27 novembre 2020, un programme artistique sous le thème « Flamenco en ligne pour le Maroc ».

 

Au cours de cette manifestation, 18 capsules audiovisuelles de flamenco, enregistrées spécialement pour le public marocain, seront diffusées à 21h sur les réseaux sociaux de l’Ambassade d’Espagne et des centres de l’Instituto.

Six artistes de flamenco ont été invités à participer à cet événement, chacun avec trois vidéos d’environ 3 minutes. Il s’agit de : Guadalupe Torres (danse), Amós Lora (guitare), Marco Flores (danse), Gema Caballero (chant), Sara Calero (danse) et Raúl Cantizano (guitare).

Sara Calero

Valeurs montantes de la danse flamenco, la danseuse Guadalupe Torres dirige sa propre compagnie avec laquelle elle a créé quatre spectacles qu’elle a présentés aux festivals de flamenco les plus importants au monde.

De son côté, le guitariste Amós Lora a commencé à jouer de la guitare à l’âge de trois ans et à douze ans il a enregistré son premier album. Cet enfant prodige vient de sortir à dix-neuf ans son troisième album solo.

Amós Lora

Pour sa part, l’artiste Marco Flores a une solide carrière dans la danse flamenco. Avec sa compagnie, qu’il dirige depuis dix ans, il a créé dix spectacles et a reçu d’importants prix de danse.

La chanteuse de Grenade Gema Caballero est, à son tour, l’une des voix féminines les plus uniques du flamenco. Elle a publié deux albums qui ont été très appréciés par la critique spécialisée.

Raúl Cantizano

Quant à la danseuse Sara Calero, qui a déjà présenté cinq spectacles avec sa propre compagnie, créée en 2011, elle participe avec sa créativité et sa rigoureuse formation au renouveau de la danse espagnole et de la danse flamenco.

Le guitariste sévillan Raúl Cantizano expérimente, de son côté, avec différents styles de musique et de registres sonores. D’un esprit inquiet, sa musique est un outil pour créer, grandir et remettre en question les codes et les clichés.